Les Finances de Sahaja Yoga

"Notre mouvement n'est pas grand car je ne suis pas intéressée par l'argent de mes disciples"
déclare Shri Mataji à la presse indienne en décembre 1989.

Indian Express, Poona, 28-12-89 "Tous les hommes de Dieu sont faux" Adressant une conférence de presse ici mercredi dernier, la Mataji a déclaré que tous le gourous et hommes de Dieu qui gagnaient leur vie au dépens de leurs disciples étaient des faux. Traitant Rajneesh, connu aussi comme Osho, de "Bilandar" (rascal), Maharishi Mahesh Yogi (Méditation Trascendentale) de "Mahachor" (grand voleur) et Satya Sai Baba de menteur, elle prétend que ces gurus exploitent l'innocence de leurs disciples. "Mon mouvement n'est pas grand car je ne suis pas intéressée par l'argent de mes disciples" a-t-elle déclaré.

Près de dix ans plus tard, les faits trahissent ses dires, et font rejoindre Shri Mataji les rangs de ceux qu'elle entend dénoncer. Détail piquant, plusieurs sources indépendantes confirment que le gourou le plus critiqué par Shri Mataji, Baghwan Shri Rajneesh, connu en Occident comme le gourou au 58 Rolls Royce, n'est autre que son premier maître qui, entre autres enseignements, lui a légué l'appétit de devenir le leader spirituel qu'elle est aujourd'hui. Shri Mataji est allée plus loin, puisqu'elle se proclame être l'incarnation du Saint Esprit, de Dieu-le-fils, de Dieu-le-Père et de toutes les divinités du panthéon Hindou réunies.

Historique:
Au début des années 70, à l'évidence aucune motivation financière n'anime encore celle que ces disciples appellent simplement Mataji (Mata veut dire mère, le ji est un suffixe indien exprimant de l'affection et du respect). Ce serait absurde de penser qu'une personne de la haute société indienne, possédant une maison à Brompton square dans le quartier huppé de Nightsbridge à Londres, une femme qui se réclame d'origines royales et qui est l'épouse du secrétaire général de l'Organisation Internationale Maritime de l'ONU basée à Londres, investirait autant de temps et d'efforts auprès d'une dizaine de hippies modestes pour leur soutirer quelques rares pièces de monnaie. Elle n'affiche alors aucun signe extérieur de richesse et ne manque pas de comparer publiquement sa relative modestie avec le faste indécent étalé par d'autres gourous de son pays. Il se peut même, comme elle se plaît à le répéter, qu'elle aie dépensé son propre argent pour le bien être et l'éveil spirituel de ses premiers disciples. Et pourtant, comme le démontre notre étude, des millions de dollars aboutissent de partout dans le monde dans les divers comptes de Shri Mataji aujourd'hui.

Parmi les anciens membres du mouvement, l'opinion sur les réelles motivations de Shri Mataji diffère entre ceux qui pensent que la stratégie financière était prévue depuis le début et ceux qui croient qu'elle s'est laissée corrompre avec le temps. Le témoignage de ceux qui l'ont connue en 1970 suggère qu'elle était animée du désir d'être reconnue comme un gourou adoré, tout comme Rajneesh ou Muktananda, et de bénéficier de tous les avantages attenant à ce statut. Son ambition primaire aurait bien pu être de goûter au pouvoir et à l'admiration publique. Atteindre ce bût aurait satisfait les rêves d'enfant de Shri Mataji, comme s'en souvient une de ses soeurs, "Nos parents nous emmenaient avec eux lors des nombreuses réunions du parti du congrès, et je me souviens qu'elle (Mataji) organisait après de pareilles rencontres et prononçait des discours en imitant les politiciens sur un podium improvisé". (Nirmala Yoga, 1985, #25). La possibilité que Shri Mataji soit malade mentalement au point de croire à sa propre divinité demeure également. Mais alors, il faudrait se demander pourquoi un de ses frères et son propre mari sont impliqués dans le business et agissent eux aussi comme des croyants convaincus. Son frère, Babamama, en plus de tenir les comptes, conduit la Nagpur Academy (Ecole d'Art et de Musique de Sahaja Yoga), et un château en France a récemment été acquis au nom de son mari , Chandrika Prasad Srivastava pour 2.5 million de Francs, par l'intermédiaire du leader français de la secte.

Transparence?
Aujourd'hui, tous les Sahaja Yogis ne sont pas forcés de verser une cotisation pour faire parti du groupe, notamment les nouveau membres, parfois jeunes étudiants, ne sont pas mis à contribution. Cette intérêt apparemment secondaire pour les gains financier permet au Sahaja Yogis de France de se vanter d'avoir d'excellents résultats lors d'un contrôle fiscal en 1997, mais ne doit leurrer personne: tout ce que Sahaja Yoga présente comme comptes officiels n'est que la pointe visible de l'iceberg: cotisations modestes des membres, frais de location de salles, frais publicitaires, en bref des sommes inintéressantes. Pourtant, au niveau international, Shri Mataji, lentement mais sûrement, sans excès qui pourraient rendre son mouvement impopulaire aux yeux des autorités et des médias, est en train d'amasser une fortune personnelle et un patrimoine immobilier inestimable.

Un mot des auteurs:
Cette étude a été préparée par plusieurs anciens membres de Sahaja Yoga d'Australie, d'Amérique du Nord et d'Europe qui connaissent le mouvement de ces origines à nos jours. Les responsables de Sahaja Yoga n'ont pas donné suite à notre proposition les défiant de publier leurs comptes et dans le passé n'ont jamais répondu à nos demandes de corriger nos estimations chiffrées, cela en dépit du fait que Mataji les aie décrites comme "fictives". Nos estimations des revenus sont basées sur notre propre expérience de Sahaja Yoga ainsi que sur les fuites du mouvement. La sécurité a été renforcée récemment pour nous empêcher d'obtenir les derniers chiffres. Par exemple le coût des pujas n'est plus mentionné sur les invitations, les infos délicates sont transmises par fax plutôt que par e-mail et en Angleterre les listes d'adresses e-mail ne circulent plus en dessous du niveau de leader. Les profits rapportés sont également obtenus par des estimations supplémentaires des coûts réels des biens et services offerts par Sahaja Yoga. Malgré nos meilleurs efforts de précision et malgré l'écart entre les valeurs minimales et maximales des profits, la possibilité que nous ayons fait des erreurs subsiste. Toutes les remarques nous permettant de nous rapprocher vers une précision et compréhension plus grandes restent donc les bienvenues. Manquant d'informations chiffrées nous avons choisi de ne pas estimer les revenus annuels provenant de l'affrètement de charters (pour le tour en Inde de cette année), les donations, le non-paiement des prêts (un disciple a prêté 800'000 Francs à Mataji et ne les a jamais revus, les achats pour le compte de la déesse qu'elle promet de rembourser et s'arrange toujours pour oublier, les profits générés par la plus value de son patrimoine immobilier (Mataji a vendu avec un profit de 6'000'000 de FF sa maison dans le Cambridgeshire achetée pour elle par ses disciples en 1986) et bien d'autres petites sommes générées par la vente de photos, magasines, CD's musicaux et autres.

 

Estimation en FF par an

Source de revenus

De

A

Vente de cassettes audio et vidéo
La vente de cassettes s'est beaucoup développée ces 10 dernières années et est devenue un centre de profit organisé qui génère d'importantes "royalties" pour Shri Mataji. Des forfaits de 10 ou 12 discours et/ou programmes musicaux sont proposés en format vidéo ou audio. Les Sahaja Yogis sont tenus de posséder leur propres copies puisque les copies pirates sont depuis longtemps interdites dans l'organisation Depuis 1995, la publication mensuelle officielle, Divine Cool Breeze, ne contient que des synopsis des discours du gourou, dans le but de ne pas pénaliser la vente de cassettes (voir la lettre des éditeurs dans le Vol 9, Nos 3&4). Les vidéos sont vendues au prix de $20. Chaque cassette audio coûte $10 desquels $6 sont destinés a Shri Mataji sous forme de royalties.

436'000

2'002'000

Les pujas sont des cérémonies pendant lesquelles Mataji (ou sa photo) est vénérée dans un des ses nombreux aspects divins. Environ 10 cérémonies par an sont célébrées en présence de Shri Mataji (sans compter celles pratiquées pendant le tour en Inde, voir plus bas). Environ 6 sont pratiqués dans la résidence du gourou en Italie. Chaque participant s'acquitte de 108 £ ($173), parfois £ 12-22 ($19-35) pour des extra destinés par exemple à payer des musiciens. Les enfants payent la moitié de ce tarif et il existe des rabais pour les membres de pays en voie de développement. Le prix comporte le logement spartiate et un repas simple, ainsi que la contribution de chaque participant au cadeau collectif destiné à Shri Mataji, cadeau qu'elle choisit elle même ou qu'elle a la possibilité de décliner au profit d'un plus grand bénéfice en liquide.
Pujas internationaux à Cabella:
La décision de transférer en Italie la plupart des pujas internationaux fut prise par Mataji au début des années 1990 pour minimiser les coûts d'hébergement et de repas. Avant cette date les pujas avaient lieu dans différentes villes des principaux pays d'Europe et seuls 21£ des 108£ demandés étaient offerts à Mataji sous forme de Dakshina (donation symbolique en argent dans les rites hindous). A partir de 1991 donc, les principaux pujas eurent lieu à Cabella ou la nourriture est préparée par les femmes du pays organisateur et où les disciples dorment à même le sol sous une vielle tente de cirque ou d'un hangar fabriqué maison. Tout en coupant dramatiquement ainsi les coûts, Mataji ne changea pas le tarif des 108 £ (670 FF) optimisant ainsi les bénéfices lui revenant directement.
1'382'600 4'519'800
Les pujas hors Cabella:
Mataji pratique encore environ 2 à 4 pujas en dehors de ses terres qui sont généralement combinés avec un programme publique d'initiation dans une grande ville. (Par exemple Diwali en Turquie, Portugal ou plus récemment en Grèce). Généralement réunissant de nombreux participants ravis d'associer la pratique du culte avec un semblant de tourisme, ces pujas sont moins profitables à Mataji puisqu'ils génèrent des coûts additionnels.
285'000 713'000
Les pujas nationaux:
Pratiqués partout dans le monde, de préférence le même jour et à la même heure que celui qui se déroule en présence de Mataji, le puja se fait sur la photo de Shri Mataji suivant le même déroulement, parfois en suivant sur vidéo le protocole du puja correspondant de l'année précédente. Ce cérémonial inclut bien sûr le Dakshina, offert dans la monnaie locale de chaque pays. En Angleterre, le dakshina par participant est de 7 £ (73 FF) alors qu'aux Etats Unis on paye 21 $ (130 FF) même si le membre ne participe pas à la célébration. Si cette dépense passe inaperçue pour chaque membre individuellement, le grand nombre de participants contribuent à la fortune grandissante de Shri Mataji.
806'000 4'798'000
Les pujas en Inde (participation des disciples indiens):
Des milliers de disciples indiens participent aux rares pujas de Mataji pendant ses courts séjours en Inde. Surtout les puja de fin d'année à Ganapatipule (au bord de l'océan, sud de Bombay où le gourou possède des terres, le puja de Shiva au mois de février, le puja de son anniversaire à Delhi sont attendus par une large majorité indienne. Les tarifs sont naturellement moins élevés ($5 à $10), par contre on compte entre 3'000 et 5'000 participants par puja.
372'000 1'550'000
Les pujas locaux:
Sont pratiqués mensuellement, hebdomadairement ou même journellement par les disciples du monde entier. Bien sur, le gourou n'attend pas une dakshina élevée mais celle-ci est obligatoirement due sans exception! Cette pratique permet aux leaders de chaque pays de verser une à deux fois par an de larges enveloppes à Shri Mataji. L'épaisseur de l'enveloppe étant associée par Shri Mataji et les leaders au dévouement de chaque pays, c'est une affaire de fierté nationale!
109'200 1'060'000
Tous pujas confondus

2'148'800

11'246'600

L'école Internationale Sahaja Yoga à Dharamsala, en Inde:
Accueille 200 à 250 enfants âgés de 6 à 16 ans venant d'Europe, Etats-Unis et Australie qui payent chacun une première finance d'inscription de 1000 $ et 300$ d'écolage mensuel. Comme les tarifs dans Sahaja Yoga augmentent bien plus que l'inflation, les revenus peuvent être estimés entre $770,000-960,000. Les frais d'installation de l'école ont été très bas puisque le terrain a été offert par un disciple, les architectes responsables de la construction étaient des Sahaja Yogis bénévoles, et Mataji a payé les ouvriers au prix de la main d'oeuvre locale. Les charges opérationnelles sont également dérisoires, par exemple le salaire mensuel d'un enseignant en Inde n'excède pas 5'000.- rupees ($120), les profits sont donc élevés. Il est admis dans Sahaja Yoga que les disciples ne doivent pas bénéficier ou faire des économies sur le dos de leur maître spirituel. Comme dans le cas présent, Shri Mataji s'occupe de l'éducation des enfants Sahaja Yogis, dans cette logique les parents occidentaux se doivent de payer pour leurs enfants l'équivalent de ce qu'ils paieraient pour l'éducation privée en occident. Les tarifs pratiqués ne soulèvent aucune résistance.

1'860'000

3'100'000

L'école enfantine de Magliano Sabina, près de Rome, Italie:
Accueille 50 à 75 enfants d'Europe et des Etats-Unis, âgés de 4 à 6 ans (quelques jeunes exceptions de 1 an sont également présents) payant jusqu'à 250 $ par mois (1992). L'école est l'indispensable préparation des enfants à une plus radicale séparation des parents avant l'école en Inde. Au début des années 90, ces écolages représentaient la source de revenus principale des 30-40 adultes vivant en ashram sur place, nous estimons que les profits directes de Shri Mataji sur cette opération depuis ont probablement progressé.

0

116'250

Camp de Vacances International Sahaja Yoga Youth Camp, Daglio, Italie:
Entre 90 et 120 enfants des principaux pays d'Europe participent cette colonie de vacances de trois semaines animée bénévolement par les Sahaja Yogis. Logées sur les terres de Shri Mataji à Daglio, seuls les dépenses liées à la nourriture des enfants sont prises en compte. La participation s'élève à 550'000 Lires italiennes par enfant ($ 280), et des rabais sont accordés à partir du deuxième enfant d'une même famille. Le profit se trouve donc entre 100 et 200 $ par enfant.

55'800

111'600

Le Tour en Inde:
Ayant lieu en décembre de chaque année, le tour d'un mois en Inde avec Shri Mataji a peut-être été la première grande rentrée d'argent pour Shri Mataji. Le transport dans l'état du Maharashtra ou dans le Nord de l'Inde est par le train et par des bus locaux, la nourriture est simple, le logement se fait dans des grandes tentes communes et les toilettes sont constituées en deux planches de bois placées sommairement au dessus d'une tranchée creusée dans le sol. Les tarifs de 1999 sont de 650 £ (1'040 $) pour les adultes des "pays riches" et de £ 350 ($560) for les enfants ou adultes des "pays pauvres". Le prix n'inclut pas le voyage en avion jusqu'en Inde. Quiconque a voyagé en Inde sait que ces prix sont surfaits et que le coût réel ne dépasserait en réalité pas les $250. Les membres qui ne peuvent se permettre participer au tour complet se rendent directement à Ganapatipule, un lieu de villégiature au sud de Bombay où Mataji possède des terrains, ils bénéficient d'un léger rabais et leur séjour d'une semaine leur coûte £ 600 ($960).

2'115'000

4'595'000

Mariages:
Les mariages des couples formés par Mataji et ses leaders ont lieu 2 fois par an, à Cabella et Ganapatipule. Le jeune marié paye une finance de mariage qui couvre les différents éléments nécessaires comme les bijoux bon marché de la mariée. Cette finance inclut encore ici la Dakshina et le cadeau destiné à Mataji par les couples mariés.

58'000

93'000

Location d'ashrams:
Mataji dit posséder 6 ashram dans la "Lettre Subtile" reçue par les ex-membres. La liste de ses propriétés ne cesse de s'agrandir. Le fait que ces propriétés aient été achetées avec l'argent de ses disciples n'empêche pas Shri Mataji de prélever encore des loyers au prix courant du marché et de laisser les réparations et l'entretien à la charge de ses locataires.

1'004'400

3'329'400

L'Hopital Nirmala Devi à Belapur, en Inde:
Un projet si cher au coeur de Shri Mataji qu'elle n'a pas hésité à changer certains dogmes de son organisation pour en justifier l'existence: Initialement une des atouts de sa méthode de méditation était de permettre à tout disciple de diagnostiquer et traiter ses problèmes lui-même, aujourd'hui on leur dit que le diagnostic et les traitements des "experts" de Belapur leur sont nécessaires: L'hôpital traite 70 à 80 patients avec des bougies, de la glace, de l'huile etc à un prix d'hôtel 4 étoiles. Les tarifs de 1998 étaient de IRS 1'500 ($80) par jour plus une contribution substantielle d'admission et des charges additionnelles pour certains traitements à base de citrons et piments. Le premier essai d'installer une clinique semblable en Angleterre fut un échec.

3'225'600

7'065'600

L'Académie d'Arts et de Musique de Nagpur, Inde:
Egalement sous le nom de S.K. Salve, le père de Shri Mataji et du responsable de l'Académie, son frère Babamama, a débuté avec seulement 3 étudiants en 1995, 100 étudiants sont attendus à fin 1999. Des projets en construction sont en cours pour agrandir la capacité.

476'160

1'339'200

TOTAL PROFIT PAR AN EN FF

10'943'760

30'996'650

Que devient cet argent?
Le frère de Shri Mataji, qui est expert-comptable de formation et qui gère une partie des comptes de sa soeur et maître spirituel a déclaré en présence de certains Sahaja Yogis que "Shri Mataji doit vivre en Inde au moins 3 mois par an pour ne pas avoir à payer des impôts en Italie, on peut donc imaginer que la grande majorité de ces montants finissent dans un des nombreux comptes bancaires que Shri Mataji possède à Milan, à Genève et à Londres. Bien que dans le passé des dépôts en cash aient été faits par Mataji ou un de ses disciples de confiance, de larges montants sont également versés directement par les responsables de chaque pays. Pour brouiller les pistes auprès de rares disciples qui seraient curieux de savoir ou va cet argent, Mataji anticipe ces rares questions, et mentionne régulièrement sans plus de détails "les projets en Inde" et les nombreux cadeaux qu'elle fait à ses Sahaja Yogis, en réalité du bric-à-brac acheté au kilo lors d'une de ses séances de shopping massive qu'elle aime faire dans les pays en voie de développement.

La fortune immobilière:
Aujourd'hui, ses signes de richesse sont évidents dans sa collection de maisons et châteaux. On pourrait dire que de collectionner des Rolls Royce c'est un hobby de gourous garçons, les filles gourou aiment collectionner les maisons. Dans sa "lettre subtile", Shri Mataji a daigné nous en rapporter la liste non-exhaustive. Tout comme les comptes bancaires, ces propriétés sont en son nom propre où au nom d'un membre de sa famille directe, jamais au nom de l'Association Sahaja Yoga. Celle-ci ne possède aucun bien ni fortune.

 

La maison de Cabella Ligure, Italie
(achetée avec l'argent "emprunté" à un de ses disciples)

     
  Le Château des Magnans, à Jausiers, France
(acheté pour 2,5 millions de FF)
     
  Son palais de Pratisthan, près de Puna
     
  Shudy Camps, sa demeure dans le Cambridgeshire
(achetée à sa demande par ses disciples pour £300'000 livres sterling. revendue pour £ 1'000'000 après de gros travaux effectuées bénévolement par ses disciples. Mataji a bien entendue gardé le cadeau et le bénéfice réalisé.
     
  Le Nirmala Devi Hospital de Belapur, en Inde
     
  Maison à Vancouver, Canada
(Un des ashrams acheté par la gourelle avec l'argent de ses disciples et remis en location à ceux-ci au prix du marché)
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